Updated 08/06/20

Depuis 1974, l’IRD mène des programmes scientifiques montés en étroite collaboration avec des institutions et des chercheurs équatoriens. Ils répondent aux besoins du pays en matière de recherche et de formation pour le développement.

 

Thématiques de recherche

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© IRD, Juan Pablo Verdesoto

Les scientifiques de l'IRD et leurs partenaires étudient les volcans, comme ici le Tungurahua, en Equateur.

  • Agriculture durable

    Les recherches de l’IRD ont pour objectif d’aider à répondre aux défis de l’agriculture durable et de la protection de la biodiversité. L'approche est intégrative et pluridisciplinaire (biologie, écologie, socio-économie), afin de proposer des solutions d'intensification agro-écologique basées sur les processus naturels (réduction des intrants chimiques et pesticides, valorisation de plantes adaptées aux stress). D’autres études visent la récupération des sols agricoles détériorés par un usage inapproprié ou intensif.

  • Qualité environnementale

    L’IRD Equateur s’intéresse aux contaminations dans l’eau, l’air, le sol et les aliments, dues aux activités humaines, et à leurs impacts sanitaires et socio-économiques. Il s’agit d’analyser les vulnérabilités environnementales et sociales induites par les activités extractives. D’autres recherches examinent les teneurs en métaux lourds de produits économiquement essentiels (poissons, cacao, manioc, etc.). Les approches sont interdisciplinaires afin d’apporter des réponses appropriées aux questions complexes qui associent détérioration de l’environnement, santé et développement.

  • Evolutions climatiques et ressources hydriques

    L’IRD s’investit au niveau régional pour caractériser les changements climatiques et leurs effets sur les évènements extrêmes et les ressources en eau (LMI GREAT ICE, observatoire HYBAM). En Equateur, les études focalisent sur le phénomène El Niño, le suivi du retrait des glaciers dans les cordillères (et l’impact sur l’irrigation et l’alimentation en eau des villes et campagnes), ainsi que sur la surveillance des débits d’eau et de sédiments des grandes rivières amazoniennes. L’importance de ces travaux est considérable en termes de sécurité hydrique.

  • Instabilités géodynamiques et risques

    L’IRD Equateur et ses partenaires analysent la localisation, la fréquence et la magnitude des phénomènes dangereux passés et à venir comme les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis etc. Les techniques de pointe utilisées sont celles de la sismologie, la géodésie, la géochronologie, la magmatologie, mais aussi la géographie, l’économie du développement, ou encore la psychologie des désastres. L’objectif est de minimiser l’impact des phénomènes telluriques et de favoriser la résilience des communautés affectées.

  • Maladies tropicales négligées

    L’étude des maladies tropicales transmises à l’Homme par les moustiques, punaises etc. permet de mieux connaitre l’écologie des vecteurs et les contextes de transmission des parasites. L’accent est mis sur la maladie de Chagas, avec des études de génétique des populations des vecteurs, une étude de sensibilisation des populations pour éviter la transmission dans le secteur côtier, mais aussi l’optimisation d’une nouvelle molécule pour le traitement de la maladie, qui sévit au niveau régional.

  • Sciences humaines et sociales

    Les études en sciences de l’Homme et de la société abordent des thèmes aussi divers que l’archéologie côtière, andine et amazonienne, la géographie de l’eau et de l’irrigation, les politiques de développement urbain durable, l’adaptation et la résilience face aux chocs économiques d’origines variées, ou encore les patrimoines alimentaires préservés en Equateur.

Les unités de mixtes de recherche (UMR)

La recherche à l'IRD s'appuie sur des unités mixtes de recherche (UMR). En Equateur, 14 unités mixtes de recherche sont présentes et permettent de structurer les programmes de recherche.

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© IRD, Quentin Struelens

Analyses moléculaires au sein du laboratoire moléculaire de la PUCE (Pontificia Universidad Católica del Ecuador) : Claudia Terán (Directrice du laboratoire) effectue des analyses ADN/ARN

  • 082 – GEOAZUR

    Geoazur est une unité de recherche pluridisciplinaire composée de géophysiciens, de géologues, et d’astronomes se fédérant autour de grandes problématiques scientifiques : les aléas telluriques (sismiques, gravitaires et tsunamigéniques) et les risques associés, la dynamique de la lithosphère et l’imagerie de la Terre, la géodésie-métrologie de la Terre et de l’Univers proche.

    Géoazur développe ses activités sur l’étude et l’observation des déformations de la surface du globe terrestre à différentes échelles de temps et d'espace en suivant une approche intégrée terre – mer – espace. Elles ont pour but de comprendre les mécanismes fondamentaux qui en sont responsables.

  • 123 – Botanique modélisation de l'architecture des plantes et des végétations (AMAP)

    L'UMR AMAP est une unité interdisciplinaire qui travaille à l'acquisition de connaissances fondamentales sur les plantes et les végétations dans le but de prévoir la réponse des écosystèmes aux forçages environnementaux, en termes de distribution/conservation des espèces et de la biodiversité, production des cultures agronomiques, stockage du carbone dans la biomasse végétale, protection de l'environnement et des services écosystèmiques.

  • 163 – Laboratoire magmas et volcans (LMV)

    Le laboratoire magmas et volcans (LMV) est une unité mixte de recherche de l’université Clermont auvergne (UCA), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS, UMR 6524), de l’institut de recherche pour le développement (IRD, UMR 163) et de l’université Jean Monnet (UJM). Le LMV regroupe la totalité des moyens humains en sciences de la Terre à Clermont-Ferrand et Saint-Etienne. Son institut de rattachement est l’Institut national des sciences de l’univers et il est l’un des deux laboratoires de recherche de l’Observatoire de physique du globe de Clermont-Ferrand (OPGC).

  • 177 – Interactions hôte-vecteur-parasite-environnement dans les maladies tropicales négligées dues aux trypanosomatidés - (INTERTRYP)

    Les travaux de recherche de l'UMR Intertryp portent sur les interactions établies par les trypanosomatidés chez les deux hôtes dont dépend leur pérennité, un insecte vecteur (vecteur cyclique : la glossine ou mouche tsé-tsé, des vecteurs mécaniques, stomoxes et tabandiés) – et un mammifère (homme ou animal d’élevage, victime de la maladie et/ou réservoir de parasites), afin d'améliorer les moyens de contrôle et de lutte contre ces maladies pour aller vers leur élimination :  trypanosomiase humaine africaine (THA ou maladie du sommeil), trypanosomiase américaine (maladie de Chagas), trypanosomoses animales africaines (TAA) et trypanosomoses non transmises par les tsé-tsé (NTTAT), leishmanioses humaines et animales.

  • 208 – Patrimoines locaux, environnement et globalisation (Paloc)

    L'UMR PALOC s'intéresse aux processus de patrimonialisation dans les pays du Sud et à la gouvernance qui leur est associée, en privilégiant les logiques des acteurs locaux, en résonance avec les instances nationales ou internationales. Le patrimoine, notion omniprésente dans notre monde globalisé, est un objet optimal pour comprendre, mesurer, accompagner et anticiper les mutations à l'œuvre dans les pays du Sud et du Nord.

  • 215 – Pôle de recherche pour l’organisation et la diffusion de l’information géographique (PRODIG)

    L’UMR PRODIG est centrée sur l’analyse des liens entre développement et environnement. Les recherches sont menées dans une perspective comparative et multi-échelles, avec une attention particulière portée à l’inscription territoriale de la mondialisation néolibérale et des changements globaux (changements climatiques, croissance démographique, urbanisation, dégradation des ressources naturelles, mouvements migratoires) dans une grande diversité d’espaces (ruraux et agricoles, urbains et périurbains, montagnes, îles et littoraux), principalement dans les Suds, mais aussi au Nord (France surtout).

  • 219 – Institut des sciences de la terre (ISTerre)

    Unité mixte de recherche du CNRS, de l’université Grenoble Alpes, de l’université Savoie Mont Blanc, de l’IRD et de l’IFSTTAR, l’Institut des sciences de la terre (ISTerre) est un des principaux laboratoires de l’Observatoire des sciences de l’univers de Grenoble. ISTerre se concentre sur l’étude physique et chimique de la planète terre. En couplant observations des objets naturels, expérimentations et modélisations des phénomènes complexes, l’institut étudie les grands systèmes liés à la terre interne.

  • 232 – Diversité, adaptation, développement des plantes (DIADE)

    L'Unité de recherche DIADE vise à comprendre la diversification des plantes tropicales, qui constituent un des principaux réservoirs originaux de la biodiversité et pour lesquelles la conservation, la gestion et l’exploitation sont un enjeu important pour le Développement Durable.

    Les travaux menés étudient la nature et le rôle des modifications structurelles et fonctionnelles du génome, la diversité et la structure des populations, notamment au cours des processus de spéciation, et l'adaptation aux variations naturelles du milieu ou aux modifications d’origine anthropique.

  • 234 – Géosciences environnement Toulouse (GET)

    Le GET est un laboratoire regroupant plusieurs disciplines des sciences de la terre et de l’environnement (géologie, géophysique, géochimie, hydrologie, géodésie…). Les équipes thématiques sont arrangées dans un continuum qui, partant des Sciences de la Terre au sens strict (profond, surface, et observation), rallie les Sciences de l’Environnement avec notamment la géochimie, l’analyse des cycles de l’eau et de leurs interactions avec divers compartiments, mais aussi avec les sociétés humaines, puis l’expérimentation par une thématique couplant Terre et Environnement (portée par une équipe jeune et reconnue internationalement).

  • 247 – Evolution, génomes, comportement et écologie (EGCE)

    Pour le EGCE, le thème central et fédérateur de l’unité est l’évolution et son corollaire la biodiversité. La démarche est pluridisciplinaire, relevant de la génomique, de la génétique et de l’écologie et est menée à différents niveaux d’intégration, du génome à l’espèce et parfois à la communauté. Différents aspects de l’évolution sont déclinés par les différentes équipes : adaptation, spéciation, interactions génome-environnement ou encore interactions entre espèces au sein d’un écosystème. Les études concernent également, à un niveau individuel, comportement ou plasticité des génomes. Ces mots clefs sont retrouvés comme axes transversaux dans les activités des différentes équipes du laboratoire.

  • 251 – Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive - (CEFE)

    Le CEFE est l'un des plus importants laboratoires de recherche en Ecologie en France. Le CEFE développe ses activités sur les grandes préoccupations des sociétés : la biodiversité, les changements à l’échelle planétaire et le développement durable. Une grande partie des recherches porte sur les écosystèmes méditerranéens et tropicaux. Situé à Montpellier, le CEFE s'appuiera sur la délégation régionale Occitanie.