Resumo

Updated 08/09/20

Comprendre les changements globaux, quantifier les aléas et réduire les risques, prospecter de nouvelles ressources : tels sont les objectifs majeurs des équipes de recherche dédiées à l’étude des milieux continentaux.

 

Une étude sous l’angle de leur fonctionnement physique et biogéochimique, de leurs évolutions et de leurs interactions avec les sociétés humaines du Sud, dans le contexte des changements globaux.

  • Comprendre les changements globaux 
    • la variabilité multi-échelle et temporelle du cycle de l’eau en interaction avec le climat et les activités humaines
    • les surfaces continentales comme puits de carbone
    • les couplages eau-sol-végétation et les couplages physique-biogéochimie
    • les événements extrêmes
    • l’impact sur l'érosion des sols et le transport sédimentaire
    • une contribution aux efforts nationaux et internationaux de modélisation du système Terre

     

  • Quantifier les aléas et réduire les risques
    • la compréhension des processus physiques qui préludent aux  phénomènes extrêmes : rupture sismique, déclenchement des glissements de terrain, processus d’érosion, transport des sédiments, inondations, sécheresses, etc.
    • la quantification des aléas liés à la dynamique de surface ou interne de la terre par l’étude conjointe de l’actuel et des archives géologiques
    • les pollutions et la qualité des milieux
    • la vulnérabilité des socio-écosystèmes pour quantifier les risques et la résilience
    • le partage des connaissances scientifiques pour l’élaboration d’une règlementation adaptée

     

  • Prospecter de nouvelles ressources
    • le bilan des ressources en eau, les échanges entre les différents compartiments et l’impact des changements globaux ;
    • l'optimisation des ressources non renouvelables et la minimisation de leurs impacts environnementaux (énergie solaire, hydroélectrique) ;
    • les processus de concentration minérale dans la croûte continentale ou océanique et la recherche de gisements « non-conventionnels » ;
    • l’exploitation et la gestion des ressources et la résilience des écosystèmes.

    Les travaux s’articulent en deux grands axes structurants : l’un constitué autour de l’observation et de la modélisation des milieux physiques continentaux, et l’autre centré sur les interactions entre évolutions des milieux physiques et dynamiques socio-économiques.

     

Les enjeux spécifiques aux pays du Sud et à leurs sociétés

  • Favoriser une vision globale, intégrant notamment les enjeux sociétaux, des questions de recherche pour établir des liens avec les objectifs de développement durable ;
  • Concevoir des systèmes d'observation et de partage de données dans le contexte des pays du Sud où l'accessibilité aux infrastructures in situ est souvent problématique ;
  • Investir dans les stratégies scientifiques internationales du type GIEC, convention de la désertification ou cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe (2015-2030)  et aider les pays de la ceinture intertropicale à être mieux représentés et plus actifs dans ces comités internationaux ;
  • Contribuer à l’identification des trajectoires possibles de développement étant donné les contraintes posées par les dynamiques physiques et humaines associées.

Les mots-clés associés à ce thème

Surfaces et interfaces continentales, terre interne, dynamique de la lithosphère continentale et océanique, eau, climat, aléas, vulnérabilité, risques, ressources, changements globaux, leurs impacts et leurs archives, évènements extrêmes, observatoires, modélisation.

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disco@ird.fr